
Note de dimensionnement pompe à chaleur : ce qu'elle doit contenir, quand elle est obligatoire pour les aides et comment la vérifier avant de signer.
Note de dimensionnement pompe à chaleur : contenu, obligation et vérification
Note de dimensionnement pompe à chaleur : ce qu'elle doit contenir, quand elle est obligatoire pour les aides et comment la vérifier avant de signer.
Deux devis pour la même maison, deux pompes à chaleur aux puissances très différentes : 8 kW chez le premier installateur, 14 kW chez le second. Lequel a raison ? Sans document pour justifier ces chiffres, impossible de trancher. Et pourtant, une erreur de puissance se paie pendant quinze à vingt ans, sur la facture d'électricité comme sur la durée de vie de l'appareil.
La note de dimensionnement pompe à chaleur est précisément ce document. Rédigée par l'installateur, elle établit les besoins de chauffage de votre logement au jour le plus froid de référence, puis démontre que la PAC proposée peut les couvrir. Depuis plusieurs années, elle est exigée pour obtenir les primes CEE sur une pompe à chaleur air-eau, et elle devrait accompagner tout devis sérieux.
Ce guide ne refait pas le calcul de puissance, que nous détaillons dans notre article sur la puissance d'une pompe à chaleur. Il vous apprend à lire le document que l'on vous remet : ce qu'il doit contenir, ce que dit la réglementation, et comment repérer une note bâclée avant de signer.
Ce que vous allez trouver dans ce guide
- Ce qu'est une note de dimensionnement et ce qui la distingue d'un devis
- Quand elle est obligatoire et à quel moment elle doit vous être remise
- Les 8 rubriques qu'elle doit contenir
- Un exemple commenté pour une maison de 110 m² en Essonne
- La méthode en 6 étapes pour la vérifier, et les signaux d'alerte
Qu'est-ce qu'une note de dimensionnement pompe à chaleur ?
Dimensionner une pompe à chaleur, c'est choisir la puissance adaptée aux déperditions thermiques du logement, c'est-à-dire à la quantité de chaleur qui s'échappe par les murs, la toiture, le plancher, les fenêtres et la ventilation. Ces pertes augmentent avec l'écart entre l'intérieur et l'extérieur : elles sont maximales lors des journées les plus froides de l'hiver.
Le document formalise ce raisonnement. Elle part d'une température extérieure de base (Tbase), valeur de référence qui correspond aux journées les plus froides habituellement observées dans votre commune, calcule les déperditions de chaque pièce chauffée à cette température, puis confronte le total à la puissance que la PAC envisagée est capable de restituer dans les mêmes conditions.
Ce n'est donc ni un devis, qui chiffre du matériel et de la main-d'œuvre, ni un audit énergétique, qui évalue l'ensemble du logement et propose des scénarios de travaux. C'est la pièce technique qui justifie le choix du générateur : la réponse écrite à la question « pourquoi cette puissance-là ? ».
T = Tbase
les déperditions doivent être calculées à la température extérieure de base (fiche CEE BAR-TH-171)
≈ −7 °C
ordre de grandeur de la température de base retenue en Île-de-France
17 ans
durée de vie conventionnelle d'une PAC air-eau retenue pour les primes CEE
Ces trois repères disent l'essentiel. Le calcul se fait au jour le plus froid de référence, pas en moyenne annuelle. En Île-de-France, cette référence est voisine de −7 °C, corrigée selon l'altitude de la commune. Et l'enjeu est durable : l'administration elle-même compte sur 17 ans de fonctionnement pour calculer les économies d'énergie d'une PAC air-eau. Une erreur de dimensionnement s'installe donc pour longtemps.
Note de dimensionnement pompe à chaleur : quand est-elle obligatoire ?
L'obligation découle des certificats d'économies d'énergie (CEE), qui financent la prime énergie et les bonifications « Coup de pouce chauffage ». Depuis avril 2022, les fiches CEE des pompes à chaleur exigent une note de dimensionnement. La fiche actuelle des PAC air-eau, BAR-TH-171, est sans ambiguïté : le professionnel rédige une note de dimensionnement du générateur par rapport aux déperditions calculées à T = Tbase, pour les pièces desservies par le réseau de chauffage, sans tenir compte des autres générateurs éventuellement présents.
Remise à l'engagement de l'opération
Le calendrier est précis : la note est remise au bénéficiaire à l'engagement de l'opération, c'est-à-dire avant que vous ne signiez le devis, puis actualisée à l'achèvement des travaux si le projet a évolué. Elle figure parmi les pièces justificatives du dossier CEE, et l'attestation sur l'honneur que vous signez comporte une case « une note de dimensionnement a été remise au bénéficiaire ». Surtout, la PAC installée doit être conforme à ses préconisations : poser un autre modèle que celui de la note fragilise le dossier de prime.
Sans tenir compte de la chaudière existante
Ce point est souvent mal compris. Même si vous conservez votre ancienne chaudière en appoint, les déperditions sont calculées comme si la PAC était seule. Le but est d'éviter les pompes à chaleur volontairement sous-dimensionnées, qui ne chaufferaient qu'une partie de l'année tout en touchant la prime. Le cas des systèmes associant les deux générateurs est détaillé dans notre guide sur la pompe à chaleur hybride.
Et pour MaPrimeRénov' ?
Le dossier MaPrimeRénov' ne réclame pas, à ce jour, cette note comme pièce justificative distincte. Mais les installateurs certifiés RGE QualiPAC doivent dimensionner leurs installations, et l'absence de note est relevée lors des audits de qualification. En pratique, une PAC aidée par MaPrimeRénov' bénéficie presque toujours aussi des primes CEE : la note est donc due dans l'immense majorité des projets.
Que doit contenir une note de dimensionnement pompe à chaleur ?
La réglementation impose le principe du calcul, pas un formulaire type : chaque installateur présente sa note à sa manière, souvent sous la forme d'un rapport généré par un logiciel de calcul thermique. Quelle que soit la présentation, une note complète aborde les huit rubriques suivantes.
Les rubriques d'une note de dimensionnement pompe à chaleur
| Rubrique | Ce que vous devez y trouver | Pourquoi c'est important |
|---|---|---|
| Logement et pièces chauffées | Adresse, surface, liste des pièces desservies par le réseau de chauffage | Le calcul porte sur les pièces réellement chauffées par la PAC |
| Conditions de calcul | Température extérieure de base (Tbase) du lieu, température intérieure de consigne par pièce | Tout le dimensionnement se fait au jour le plus froid de référence |
| Déperditions | Pertes par les parois, les menuiseries et le renouvellement d'air, pièce par pièce, puis total en kW | C'est le besoin de chauffage que la PAC doit couvrir |
| Émetteurs et régime d'eau | Type d'émetteurs (radiateurs, plancher chauffant) et température d'eau retenue : 35, 45 ou 55 °C | La puissance d'une PAC baisse quand on lui demande une eau plus chaude |
| Puissance de la PAC à Tbase | Puissance restituée par le modèle à la Tbase et au régime d'eau retenus, d'après les données du fabricant | La puissance nominale du catalogue ne suffit pas à juger |
| Couverture et appoint | Part des déperditions couverte par la PAC, point de bivalence, puissance de l'appoint éventuel | Indique combien l'appoint électrique travaillera par grand froid |
| Eau chaude sanitaire | Nombre d'occupants, volume du ballon, mode de production | L'ECS mobilise une partie de la puissance de la PAC |
| Matériel préconisé | Marque, référence, Etas, type d'application (basse, moyenne ou haute température) | La PAC posée doit être conforme à la note pour les primes CEE |
Contenu type d'une note sérieuse. La fiche CEE BAR-TH-171 impose un dimensionnement par rapport aux déperditions calculées à Tbase ; la forme du document est libre.
Les quatre premières rubriques décrivent le besoin : combien de chaleur votre maison perd par grand froid, et à quelle température l'eau doit circuler dans vos radiateurs ou votre plancher chauffant. Les quatre suivantes décrivent la réponse : la puissance de la PAC dans ces conditions précises, le rôle de l'appoint, la production d'eau chaude et le modèle retenu. Une note qui ne contient que la seconde moitié n'est qu'une fiche produit.
Le piège de la puissance nominale

Sur un catalogue, la puissance d'une PAC air-eau est le plus souvent mesurée à +7 °C dehors avec une eau à 35 °C : des conditions de mi-saison très favorables.
Par −7 °C et avec une eau à 45 ou 55 °C pour des radiateurs, la même machine restitue nettement moins. C'est cette puissance « à Tbase » que la note doit comparer aux déperditions.
L'écart entre puissance nominale et puissance à Tbase varie selon les modèles : il est plus faible sur les PAC récentes à compresseur inverter optimisées pour le froid, plus marqué sur les appareils d'entrée de gamme. Seules les tables de performances du fabricant, croisant température extérieure et température d'eau, permettent de le connaître. Une note sérieuse cite donc la puissance restituée à votre Tbase et à votre régime d'eau, et pas seulement le chiffre inscrit dans la référence commerciale du produit.
Le régime d'eau des émetteurs
La fiche CEE distingue deux usages. Avec un plancher chauffant ou des ventilo-convecteurs, la PAC est dite « basse température » et son efficacité saisonnière (Etas) doit atteindre au moins 126 %. Avec des radiateurs, y compris ceux dits basse température à 45 °C, ou si la PAC produit aussi l'eau chaude, elle est « moyenne ou haute température » et le seuil est de 111 %. La note doit donc indiquer clairement vos émetteurs et le régime retenu. Pour comprendre comment ce choix s'intègre au circuit hydraulique, consultez notre schéma d'installation de pompe à chaleur air-eau.
Exemple concret : une maison de 110 m² en Essonne
Prenons un cas fréquent dans nos interventions : un pavillon des années 1980 en Essonne, de 110 m² habitables sur un niveau, avec combles isolés, double vitrage, murs faiblement isolés et radiateurs en acier alimentés jusqu'ici par une chaudière gaz. Quatre personnes y vivent. Voici la partie « déperditions » de la note.
Exemple : déperditions pièce par pièce à Tbase
| Pièce | Surface | Consigne | Déperditions à Tbase |
|---|---|---|---|
| Séjour – salle à manger | 38 m² | 20 °C | 2,9 kW |
| Cuisine | 12 m² | 20 °C | 0,9 kW |
| Chambres (×3) | 36 m² | 19 °C | 2,4 kW |
| Salle de bains | 8 m² | 22 °C | 0,6 kW |
| Entrée, dégagements, WC | 16 m² | 18 °C | 0,7 kW |
| Total logement | 110 m² | — | 7,5 kW |
Exemple illustratif : maison des années 1980 en Essonne, combles isolés, double vitrage, murs faiblement isolés, Tbase ≈ −7 °C. Les valeurs réelles dépendent de chaque logement.
Les déperditions totales atteignent 7,5 kW à −7 °C, soit environ 68 W par m², un ordre de grandeur cohérent pour une maison de cette époque partiellement rénovée. Le séjour pèse à lui seul près de 40 % du besoin, en raison de sa surface et de sa baie vitrée. La salle de bains, chauffée à 22 °C, perd davantage par m² que les chambres maintenues à 19 °C.
Vient ensuite la partie « réponse ». Le relevé des radiateurs montre qu'une eau à 45 °C suffit à chauffer chaque pièce, à condition de remplacer un radiateur trop petit dans le séjour. L'installateur retient une PAC air-eau vendue comme un modèle de 9 kW, qui restitue environ 7,6 kW à −7 °C avec une eau à 45 °C d'après les données du fabricant : elle couvre donc la totalité des déperditions au jour de référence. La résistance électrique intégrée ne sert qu'en secours.
Pour l'eau chaude, un ballon de 200 litres couvre les besoins de quatre personnes. La note conclut par la marque et la référence du modèle, son Etas à 55 °C et la classe de son régulateur, les informations que l'on retrouvera sur la facture. Le second devis à 14 kW, lui, aurait conduit à une machine presque deux fois trop puissante pour ce logement.
Les chiffres de cet exemple
Ces valeurs sont illustratives et arrondies. Deux maisons de même surface peuvent avoir des déperditions très différentes selon l'isolation, l'exposition, le vitrage et l'étanchéité à l'air. C'est tout l'intérêt d'une note calculée pour votre logement plutôt que d'un ratio au m².
Comment vérifier le document avant de signer
Vous n'avez pas besoin d'être thermicien pour juger de la qualité d'une note. Quelques contrôles simples suffisent à distinguer un vrai calcul d'un document rempli pour la forme. Prenez dix minutes pour les faire, devis en main.
- 1
Vérifier que la note existe avant la signature
Pour les primes CEE, la note doit vous être remise à l'engagement de l'opération, c'est-à-dire avant la signature du devis. Un installateur qui promet de « l'envoyer après les travaux » ne respecte pas la règle.
- 2
Contrôler la température de base
La note doit indiquer la Tbase retenue pour votre commune. En Île-de-France, elle est généralement de l'ordre de −7 °C. Une Tbase trop douce conduit mécaniquement à une PAC trop petite.
- 3
Chercher le détail pièce par pièce
Des déperditions calculées pièce par pièce, avec les parois et le renouvellement d'air, signalent un vrai calcul. Une seule ligne « 110 m² × 70 W/m² » relève de l'estimation, pas d'un véritable calcul.
- 4
Comparer la puissance à Tbase, pas la puissance nominale
Repérez la puissance que la PAC restitue à −7 °C avec la température d'eau de vos émetteurs. C'est elle qui doit être confrontée aux déperditions, et non le chiffre affiché sur le catalogue, mesuré à +7 °C.
- 5
Regarder le rôle de l'appoint
Si la PAC couvre nettement moins que les déperditions à Tbase, la note doit dire comment le complément est assuré et à partir de quelle température. Un appoint électrique très sollicité alourdit la facture.
- 6
Vérifier la cohérence avec le devis
La marque, la référence et le type d'application inscrits sur la note doivent correspondre exactement au matériel du devis, puis à celui réellement posé. Une PAC différente doit donner lieu à une note actualisée.
Les signaux d'alerte
- Une puissance déduite de la seule surface, sans détail par pièce
- Aucune température de base mentionnée
- Seule la puissance nominale du catalogue est indiquée
- Aucune visite du logement avant l'envoi du devis
- Une note promise « après les travaux » ou jamais remise
- Un modèle sur la note différent de celui du devis
La visite technique est le premier indicateur. Calculer des déperditions suppose de connaître l'épaisseur des isolants, le type de vitrage, les dimensions des pièces et les radiateurs existants. Un devis établi par téléphone, sans que personne ne soit venu chez vous, ne peut pas s'appuyer sur un calcul de déperditions digne de ce nom. Ce réflexe figure d'ailleurs en bonne place dans notre liste des pièges à éviter avec une pompe à chaleur.
Surdimensionnement, sous-dimensionnement : ce que la note vous évite

Une unité extérieure se choisit pour le logement qu'elle chauffe, pas pour rassurer : plus grosse n'est pas synonyme de plus confortable.
Le bon dimensionnement conditionne aussi l'emplacement, le bruit et l'abonnement électrique.
Une PAC trop puissante
C'est l'erreur la plus fréquente, souvent par excès de prudence. Une PAC surdimensionnée atteint trop vite la température demandée, s'arrête, puis redémarre quelques minutes plus tard. Ces cycles courts dégradent le coefficient de performance, sollicitent le compresseur et réduisent sa durée de vie. L'appareil coûte aussi plus cher à l'achat, et parfois impose un abonnement électrique plus puissant. C'est l'une des causes que nous analysons dans notre article sur la surconsommation d'une pompe à chaleur.
Une PAC trop faible
À l'inverse, une PAC sous-dimensionnée ne parvient plus à maintenir la température dès que le froid s'installe. La résistance électrique d'appoint prend alors le relais, avec un rendement trois à quatre fois moins bon que celui de la pompe à chaleur. Le confort baisse et la facture grimpe précisément pendant les semaines les plus chères de l'hiver. Notre dossier sur le rendement d'une pompe à chaleur explique pourquoi chaque degré d'eau supplémentaire et chaque heure d'appoint comptent.
Entre ces deux extrêmes, la note cherche le point d'équilibre : une PAC qui couvre l'essentiel des besoins, y compris par grand froid, sans tourner en sous-régime le reste de l'année. Les PAC inverter actuelles, capables de moduler leur puissance, tolèrent mieux une petite marge, mais pas un doublement.
Qui rédige la note, et combien coûte-t-elle ?
Dans la grande majorité des projets, c'est l'installateur RGE qui rédige la note, à partir des relevés faits lors de la visite technique. Il utilise un logiciel de calcul des déperditions fondé sur la norme NF EN 12831, qui décrit la méthode de calcul de la charge thermique de conception d'un bâtiment. La note fait partie de son travail de conception et elle est généralement incluse dans le prix du devis.
Un bureau d'études thermiques indépendant peut aussi la réaliser, pour quelques centaines d'euros en général. C'est utile pour une maison atypique, une grande surface, un projet de rénovation globale, ou si vous voulez un avis neutre pour départager deux installateurs.
Enfin, si vous prévoyez d'isoler avant ou en même temps que de changer de chauffage, faites-le savoir : les déperditions baissent après isolation, et la puissance de la PAC doit être calculée pour la maison isolée. Un audit énergétique permet d'ordonner les travaux dans le bon sens et évite d'acheter une PAC dimensionnée pour une maison qui n'existera plus après les travaux.
Dimensionnement de la PAC et aides financières en 2026
Ce document est d'abord une condition des primes CEE : sans elle, le dossier de prime énergie d'une PAC air-eau ne peut pas aboutir. En 2026, la pompe à chaleur air-eau reste par ailleurs finançable par MaPrimeRénov' par geste, contrairement à la plupart des travaux d'isolation, et bénéficie de la TVA réduite à 5,5 % lorsqu'elle est posée par une entreprise RGE.
Ces aides se cumulent mais évoluent souvent : vérifiez les montants au moment de votre projet et déposez toujours les demandes avant la signature du devis. Pour un budget complet, matériel, pose et aides, consultez notre guide des prix de la pompe à chaleur et, si vous remplacez une chaudière, notre article dédié au remplacement d'une chaudière gaz par une pompe à chaleur.
Une PAC dimensionnée pour votre maison en Île-de-France
Nos techniciens certifiés RGE QualiPAC visitent votre logement, calculent les déperditions pièce par pièce et vous remettent une note de dimensionnement détaillée avec le devis. Primes CEE et MaPrimeRénov' gérées pour vous. Visite technique gratuite sous 48h.
Questions fréquentes sur la note de dimensionnement d'une pompe à chaleur
Qu'est-ce qu'une note de dimensionnement de pompe à chaleur ?
La note de dimensionnement est-elle obligatoire ?
Quand l'installateur doit-il remettre la note de dimensionnement ?
Quelle différence entre note de dimensionnement et étude thermique ?
Comment calculer les déperditions d'une maison ?
Une PAC surdimensionnée est-elle vraiment un problème ?
Combien coûte une note de dimensionnement ?
Que faire si la note de dimensionnement me semble fausse ?
Sources officielles
- Ministère de la Transition écologique — Fiche CEE BAR-TH-171 « Pompe à chaleur de type air/eau »— consulté en 2026
- FFB — CEE : une note de dimensionnement exigée— consulté en 2022
- AFNOR — NF EN 12831, méthode de calcul de la charge thermique de conception— consulté en 2025
- ADEME — Les pompes à chaleur : bien choisir et bien dimensionner— consulté en 2025
- Qualit'EnR — Qualification QualiPAC des installateurs de pompes à chaleur— consulté en 2026
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